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Est-ce que votre travail est satisfaisant ? (dernière partie)

Tout dans notre société est chiffré, quantifié, qualifié. Ce qui compte c’est la performance. Les indicateurs de performances, le poids, la grandeur, le résultat scolaire en pourcentage, l’âge, le salaire etc. Chaque indicateur est un critère de perfection. La société exerce une pression qui nous pousse à nous rapprocher le plus possible de ces points culminants.

Je me disais à prime abord que j’allais inventer un calcul qui me permettrait, ainsi qu’à vous, de déterminer si notre emploi en valait la peine. Ça aurait été une sorte de test. L’emploi en question aurait simplement passé avec succès ou échoué ce test. Après réflexion, je ne ferai pas ce calcul. Je pense qu’en général c’est une belle erreur de trancher au couteau de la sorte à partir de quelques chiffres, de tout évaluer en chiffres, en terme de rendement. Je pense que c’est une bonne idée d’utiliser les chiffres en terme d’aide à la décision, mais il ne faut pas les pousser trop loin. Les chiffres ne peuvent décider pour nous. Tout n’est pas blanc ou noir.

Je pense qu’en tout temps, une décision doit être basée sur un agencement de faits logiques ET de nos émotions, nos pressentiments, notre personnalité. Sans quoi, la décision en question n’a aucune valeur. Nous nous démarquons par les décisions que nous prenons, alors si ces décisions n’ont aucune part d’émotion, nous ne sommes que des personnes sans personnalité, sans caractère, des pantins.

Pour résumer ma conclusion concernant le questionnement sur le travail, voici l’équation à utiliser selon moi :

1- À quel niveau le travail est important pour vous ? Est-ce qu’il est un élément indispensable à votre réalisation personnelle ?
2- Est-ce que votre salaire vous permet de faire les achats et activités importantes pour vous, dans votre vie en dehors du travail ?
3- Est-ce que vous aimez votre travail ? sentez-vous qu’il vous permet d’évoluer ? Vous apporte t’il suffisamment de défis ?
4- Aimez-vous les gens avec qui vous travaillez ?

En fonction de ces réponses, vous pourrez prendre une décision. Vous pouvez aussi considérer dans votre questionnement le fait que le travail représente environ 40% de votre vie consciente.

Si le résultat est négatif, pourquoi ne pas opter pour le changement ? Nous n’avons probablement qu’une seule vie. Le regret ne doit pas exister. Attendre que les choses changent par elle-mêmes, que les décisions se prennent pour nous, ne trouvez-vous pas que ça représente un gros risque ? le risque de voir les années défiler, tel un film dont vous êtes un spectateur. Je vous souhaite plutôt d’en être un acteur.

Atterrissage : retour au travail

- 6:30, Sonnerie de cadran.
- Snooze.
- Sonnerie de cadran.
- Cadran mis à off.
- Rasage, douche, habillage.
- Impatience. Quelques sacres. Aucun questionnement.
- Petit déjeuner.
- Transport en commun trop compliqué. Démarrage de l’auto.
- Petit trajet en auto.
- Le centre-ville est calme.
- Arrivée au bureau. La place est presque vide.

Je m’asseois à ma place. Je sacre encore un peu dans ma tête. Je me réveille tranquillement, difficilement. Vaut mieux ne penser à rien et agir mécaniquement.

Le travail, la vie …

J’aimerais parler du travail versus la vie. Parfois le travail EST la vie. Surtout lorsque le défi professionnel est présent, la motivation à son plus haut niveau. Lorsqu’on est sur un « high » côté travail, on arrive toujours à trouver cette motivation qui nous pousse à faire plus, à innover. Toutefois, ce n’est pas toujours le cas.

Parfois il est beaucoup plus difficile d’aller puiser cette énergie. Après une certaine période où le défi n’est plus présent ou lorsqu’il ne correspond plus à nos attentes, la passion au travail disparaît peu à peu et on se lève le matin pour aller travailler un peu à reculons. La balance penche de l’autre côté. La vie c’est tout sauf le travail. D’ailleurs c’est encore plus difficile au mois de novembre puisque ce n’est pas la température qui nous arrache un sourire. Les périodes mortes au travail font en sorte que l’énergie diminue, la paresse prend peu à peu le dessus. Inutile de cacher que c’est un peu mon cas présentement. Toute mon énergie je la dépense ailleurs, dans le sport, les études, les sorties ! Jusqu’à il y a deux trois ans, je n’aurais pas cru que je tomberais dans cette routine.

Un peu de changement fera du bien un de ces quatre. Je continue d’ailleurs de rêver à avoir ma propre entreprise, faut pas lâcher le morceau.

Bon, mon blog m’a permis de chialer un peu, je promet que mon prochain sujet sera plus positif, plus énergique du moins !! Je vais d’ailleurs essayer de poster des messages un peu plus régulièrement.