Voici mon interprétation du mois de novembre :
Mois dans lequel nous sommes plongés dans la noirceur, la pluie froide, la température incertaine et grise. Novembre est la démarcation certaine entre l’été et l’hiver. Un mois dans lequel certains rebonds de l’été nous redonnent espoir. Cet espoir est démoli le lendemain par un aperçu de l’hiver. Un aperçu mais en version « pâle copie », puisque nous ne pouvons que rarement profiter du bon côté de l’hiver : la neige.
En résumé, novembre est un passage. Comme si nous traversions un champs magnétique et que quelqu’un nous pitchait des roches en même temps, une genre de mini-zone de guerre où on a l’impression de subir sans pouvoir réagir.
Toutefois, après ce passage tumultueux, nous sommes beaucoup plus forts et la récompense arrive : une saison de caractère, l’hiver et la neige, dont beaucoup moins de la moitié de la planète a l’opportunité de voir, ne serait-ce qu’une fois dans leur vie. Dans moins de 4 jours, le mois qui nous oblige à faire face à nous-même, se termine. La lumière revient tranquillement.
