Articles avec le mot-clef 'neige'

Comment éviter l’usure des pneus, cours 101

Combien de fois avez vous vu cette scène (en plus exagéré) à Montréal dans les derniers mois ? Si vous ou quelqu’un de votre entourage a l’habitude d’enfoncer la pédale à gaz au maximum pour essayer de sortir d’une plaque de glace ou d’un surplus de neige, n’hésitez pas à lui transmettre cette instruction toute simple :

- Avancez « très » tranquillement et reculez « très tranquillement », ne serait-ce que de 1 centimètre. Faites le jusqu’à-ce que l’espace que vous avez créé soit assez long pour que vous puissiez vous donner un élan et sortir définitivement de votre emplacement. Pour votre information, ça vous coûtera moins cher que de faire tourner vos pneus sur la plaque de glace à 100km/h, ça vous sauvera du temps (sachez que plus vous ragez comme un enfant incontrôlable et que vous appuyez à fond sur l’accélérateur, plus ça vous prendra du temps), vous n’aurez pas l’air d’une personne qui n’a aucun contrôle sur vos émotions et vous polluerez moins l’atmosphère par le bruit et le gaz.

Si ce message aide au moins 2 personnes, mon objectif sera atteint. La première personne c’est moi puisque ça m’aide à libérer un peu de mon sarcasme et de mon découragement face à des choses toutes simples. Ahhhh ça fait du bien !!

Une magnifique tempête

Remercions de pouvoir assister à un tel spectacle aux premières loges. Cette neige poudreuse nous pince le visage avec l’aide d’un vent pouvant atteindre 100 km/h. Oui, il y a des aspects moins amusants à première vue : la facture est salée pour les villes qui doivent dépoussiérer le tout avec la machinerie lourde. Oui il faudra s’y plonger demain jusqu’aux genoux pour ôter tous ces confettis blancs de sur nos voitures. Récapitulons : concernant la facture, ne déprimons pas inutilement. Quoi que l’on fasse, il faut la payer cette facture. La nature est plus forte que nous, il faudra bien finir par l’accepter un jour ou l’autre. D’ailleurs, il est normal qu’elle exprime sa colère de plus en plus, avec tout ce que nous lui faisons subir. Concernant le pelletage, il s’agit de bien s’habiller et d’aller respirer l’air pur en faisant un peu d’activité physique, chose que la majorité d’entre nous ne fait pas assez : s’activer. Je suis désolé toutefois pour les exceptions, ceux qui auront un accident à cause de cette tempête puisque oui il y aura certainement quelques « exceptions » qui n’auront réellement pas le choix d’aller sur la route.

Pour ma part, amenez-en de la neige. Aller marcher dans la tempête. Tenter d’avancer contre le vent. Aider quelqu’un qui vient de prendre une plonge involontaire à cause du parcours glissant. C’est ça la vie non ? Beaucoup plus que ce travail virtuel que beaucoup d’entre nous faisons devant un écran cathodique 5 jours sur 7. Remercions la nature de nous ramener les 2 pieds sur terre et de nous sortir de notre grande illusion une fois de temps en temps.

Objectif atteint : dernier ski-post

Comme je considère les adeptes de ski de fond comme étant encore une rareté, même si le sport gagne en popularité tout comme le vélo, je me promet de ne plus écrire quoi que ce soit à ce sujet sauf si j’en ai une foutu bonne raison. Hey oui, mon objectif initial de 200km pour ma saison de ski est déjà atteint. Cette fin de semaine, j’ai découvert mes 2 nouveaux tracés de ski préférés.

La 16 km à Oka, dont une certaine partie, évaluée comme étant très difficile, est constituée d’intervalles… une alternance de belle petites descentes et montées. J’ai été agréablement surpris puisque je commençais à me dire que ce centre n’avait aucun défi pour le ski de patin.  Aujourd’hui, j’ai essayé cette piste que je redoutais un peu, le parcours de 10km à la montagne coupée.

En un seul mot : Wow ! Les 2 pistes sont tout simplement superbes, et wow aussi pour la température.

Maintenant je me contenterai de mettre à jour mon petit bidule-compteur de km de skis (à votre droite). Je vais profiter un peu de cette petite réussite et j’ajusterai probablement ma cible à la hausse.

J’espère que vous avez passé une aussi belle fin de semaine que moi.

Je n’ai pas pu faire autrement que de prendre cette belle prise de vue, qu’on peut admirer en parcourant la 10 de la montagne Coupée.

Bonne soirée

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Un moment parfait à la Montagne Coupée

L’accueil y est très familial. À ce centre de ski situé dans Lanaudière (St-Jean-de-Matha), l’ambiance y est très régionale. D’ailleurs, les parcours me font un peu penser à ceux du tobo-ski de St-Félicien au Lac St-Jean. Je n’ai pas beaucoup de points de comparaison, mais je dirais que le niveau de difficulté des pistes est assez élevé. La plupart des sentiers sont une alternance de plusieurs montées et descentes. Généralement, les meilleures descentes sont au début, et les montées plus difficiles sont à la fin, ce qui ne manque pas de surprendre les premières fois qu’on les essaye.

Je me fais un défi de parcourir la 10km une prochaine fois. Cette piste de niveau expert comprend une superbe descente de 1km, partant du haut de la montagne jusqu’à la rivière, et il semble qu’il y a une montée assez mémorable vers la fin. Je commence déjà à me conditionner à souffrir cette journée là !! Assez déblatéré, voici la montagne Coupée en images !! Le paysage est tellement beau que même mon cellulaire a réussi à capturer d’assez belles vues.

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Parc linéaire Le P’tit Train du Nord

La réputation de ce tracé est qu’il est bel et bien linéaire et plate… Je crois qu’il y a du vrai derrière ça, mais la partie que j’ai essayé (de Val Morin, direction Ste-Adèle), pour un total de 18 km comportait de très beaux paysages, dont la fameuse Rivière Nord. Le faux plat de 2% dont est constituée la piste ne représente pas un énorme défi mais ça peut devenir fatiguant après plusieurs km.

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Les éléments

J’aurais donc du aller magasiner en raquettes.

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Ou donc ai-je garé ma voiture ?

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Discussion dans un wagon de métro pendant la tempête, au sujet d’un cycliste qui vient de sortir du wagon avec son vélo :

- J’aurais du lui dire que les pistes cyclables étaient fermées.

- Oui hein, on y a pas pensé !

Fait inusité : Je marche sur Mont-Royal vers les 13:00, je vois un flash luminueux, on dirait que tout le ciel s’est éclairé.  Quelques secondes plus tard, un gros coup de tonnerre.
L’explication sur cyberpresse

Houuu!! Hooouuuuuuuuu!!

J’arrive de faire un beau 7 km au parc régional de Longueuil. J’y suis allé parce que je ne connais pas beaucoup d’endroits éclairés pour le ski le soir. Je lui donne une cote de 6/10 pour les pistes (c’est très plat, mais tout de même gratis) et 3/10 pour les indications. L’avantage par contre c’est que si vous aimez jouer au labyrinthe nocturne, n’hésitez pas, c’est gratos !!

Voici deux photos de très mauvaises qualité prises avec mon cellulaire. À proscrire aux coeurs sensibles. Voici le titre du scénario, très épeurant quand on le lit de cette façon : Randonnée de ski, en plein coeur de la nuit, à Longueuil où j’ai 0.0001% de chances de croiser un chevreuil. (Ça rime en plus)

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Ski pas de fond

On dit que le ski de fond fait perdre 1000 calories à l’heure. Même si maigrir n’est pas mon objectif numéro 1, je trouve ça plutôt motivant. Le nombre de bienfaits physiques est plutôt élevé, puisqu’il implique le travail de tous les groupes musculaires. La découverte de nouveaux endroits, de nouveaux tracés, cette sensation de sentir qu’on explore est plutôt stimulante. Pour avoir découvert cet aspect en parcourant plusieurs centaines de km en vélo l’été dernier, je compte répéter l’expérience en ski de fond. Pour me motiver, je vais essayer de poster un petit résumé suite à chacun de mes parcours. Je viens d’ailleurs d’ajouter un bidule dans mon menu de droite, c’est en lisant le blogue de zen-abelle. que j’ai eu l’idée. Le bidule en question indique combien de km j’ai parcouru par rapport à mon objectif. Je me fixe un objectif de 200km. Ça équivaut à environ 17 randonnées de 12 km. Je pense que la barre est un peu haute mais je m’ajusterai.

Donc, comme premier parcours, un gros 8.2 km au Mont Ste-Anne. J’ai beaucoup aimé ma journée. Fort de ses 208 km de pistes entretenues pour le ski de fond, j’ai bien vu que c’était un des lieux cultes du Québec pour ce sport. Le fait aussi d’y être allé en bonne compagnie n’a rendu cette journée que plus positive :-)

Aujourd’hui c’était une toute autre histoire. Un 10.6 km en solo à Oka. J’ai bien aimé la piste. Je sais maintenant que ce sera mon endroit de prédilection les fins de semaines lorsque je ne voudrai pas aller trop loin. J’ai croisé environ 4 personnes en tout et partout. Puisque j’étais seul, j’ai testé mes ski un peu plus. D’ailleurs j’ai amorcé une descente en pleine confiance (même si je ne sais pas vraiment freiner) et un morceau de bois sur la piste m’a fait prendre une belle plonge.

(photo prise dans le parc national d’Oka ce PM)

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Novembre…un passage

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Voici mon interprétation du mois de novembre :
Mois dans lequel nous sommes plongés dans la noirceur, la pluie froide, la température incertaine et grise. Novembre est la démarcation certaine entre l’été et l’hiver. Un mois dans lequel certains rebonds de l’été nous redonnent espoir. Cet espoir est démoli le lendemain par un aperçu de l’hiver. Un aperçu mais en version « pâle copie », puisque nous ne pouvons que rarement profiter du bon côté de l’hiver : la neige.

En résumé, novembre est un passage. Comme si nous traversions un champs magnétique et que quelqu’un nous pitchait des roches en même temps, une genre de mini-zone de guerre où on a l’impression de subir sans pouvoir réagir.

Toutefois, après ce passage tumultueux, nous sommes beaucoup plus forts et la récompense arrive : une saison de caractère, l’hiver et la neige, dont beaucoup moins de la moitié de la planète a l’opportunité de voir, ne serait-ce qu’une fois dans leur vie. Dans moins de 4 jours, le mois qui nous oblige à faire face à nous-même, se termine. La lumière revient tranquillement.

Une marche dans la slush

J’avais planifié d’aller marcher. Une voix me dit « très mauvais temps pour marcher ». L’autre me dit « il y a plus d’action et d’ambiance dans ce temps-là ». Bien sûr, c’est la 2ième voix qui gagna.

C’est fou comment en l’espace de quelques jours on est passé d’une saison à l’autre. Je me retrouve à faire une marche hivernale et comme de fait, l’ambiance sur Mont-royal est plus joyeuse qu’il y a quelques jours, même si Météomédia et la radio nous disent que c’est littéralement affreux, pour ne pas dire l’apocalypse.

Petite parenthèse : Effectivement ce n’est pas l’idéal sur les routes, il faut prendre mille précautions, mais ça me rappelle toujours à quel point les médias possèdent l’art de présenter l’aspect mauvais de chaque chose. OK, admettons qu’il y a eu 100 sorties de route et que les médias ne font que parler de ça, pourquoi ne parlerait-on pas plutôt des 100 000 personnes dont la frénésie créée par la température a fait sourire (bien entendu, je parle ici de tous ceux et celles qui n’ont pas à se taper l’autoroute 15 ou autre trajet dont personne habitant le 514 n’envie). Fin de la parenthèse.

Donc, je marche mais cette fois en bifurquant rapidement vers une petite rue. Environ à mi-chemin, sur la rue St-Hubert, je rattrape rapidement un vieillard (appelons le Isidore) qui pousse une madame d’un certain âge, disons 85 ans, sur sa chaise roulante (Que j’appelle ici Fernandine pour les besoins de la cause). Je ne sais pas si c’était un vieux couple, mais ils avaient l’air habitués de se chicaner.

(Fernandine) « Heyy tu vas encore me faire tomber, comme la dernière fois. »
(Isidore) « Mais non, Mais non, fait moi confiance. »

En les dépassant, je constate que la chaise roulante est littéralement pris dans la slush sur le coin de la rue. Le Isidore en question tente de traverser la rue en tournant la chaise dans tous les sens. Je m’arrête et lui dis « Avez-vous besoin d’aide ? je pense bien que oui ». Il jette un coup d’oeil rapide vers moi, ne répond pas (peut être la crainte) et continue d’essayer de déprendre la chaise. Je lui dis « attendez je vais vous aider ». Sans attendre sa permission, je prends un des deux manches et j’aide Isidore à tirer la chaise à reculons jusque l’autre côté. Je m’assure que la suite du trajet semble bien dégagée et je laisse ce cher Isidore reprendre les commandes. Celui-ci s’empresse de le faire, sans me dire merci.

Je reprends mon rythme rapide, je me retourne pour voir s’ils ont eux aussi repris un certain rythme et je crois comprendre qu’ils avancent bien, mais ils s’engueulent toujours. J’en conclus que c’est un très vieux couple et que bien sûr les deux s’aiment encore, c’est juste qu’ils aiment bien ça s’engueuler.

Je dois dire que je n’ai pas eu besoin d’un remerciement pour que le scénario m’arrache un sourire. Je crois que ça a fait ma soirée.

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