Suite à mon dernier billet, j’ai eu quelques commentaires me disant que je devrais ajouter tout ce qui entoure le travail, tels que le temps de transport et ce qui se fait sur les lieux du travail : l’heure du dîner, etc.
Je suis d’accord avec ça, mais en partie seulement.
Tout d’abord, l’heure du dîner. Pourquoi compter l’heure du dîner alors qu’on prendrait le temps de dîner aussi même si on ne travaillait pas ? Je vais plutôt le compter comme étant une contrainte. On se trouve contraint de dîner près du travail, on a une restriction sur le temps et l’emplacement du dîner, ce qui nous apporte quelques inconvénients. Je vais donc couper la poire en deux. Un travailleur moyen a 1 heure de dîner. Je calcule une demi-heure de dîner puisque je considère que la moitié de cette heure ne concerne pas le travail. C’est arbitraire, mais encore une fois j’essaye de représenter la réalité le plus fidèlement possible.
Maintenant, concernant le transport. Dans la région de Montréal, je crois qu’on s’en sort difficilement en bas de 30 minutes pour se rendre au travail. Les banlieusards qui viennent travailler à Montréal ont souvent un trajet d’un heure. À l’opposé, ceux qui habitent en région ont souvent moins de 15 minutes à faire pour s’y rendre. Bref, prenons 30 minutes comme moyenne raisonable. Dans ma tentative de bien représenter la réalité, j’ajoute 30 minutes de temps consacré à penser au travail en dehors des heures passées au bureau.
Bref, j’ajoute au calcul de mon billet précédant, un total de 1:30 par jour consacré au travail. Je suis donc rendu à 44.5 heures par semaine consacrées au travail.
Après avoir refait tous les calculs et arrondi un peu les coins, voici mon constat final, qui je pense est plus réaliste :
4 heures sur 10 de notre temps conscient est consacré au travail.
6 heures sur 10 pour tout le reste.
En effet, ça change un peu la donne…on se rapproche du 50-50.
