Archive pour janvier 2007

Résolution

Se forcer pour écrire un billet lorsque l’inspiration n’est pas au rendez-vous, je crois que c’est une mauvaise idée dans mon cas. Je vais donc écrire ici de façon irrégulière, tout simplement quand j’ai un flash. Peut-être que je reviendrai sur un beat régulier un de ces jours, mais pour le moment c’est peu probable. Chapeau à ceux qui réussissent à faire vivre leur blogue, même après plusieurs mois. À bientôt je l’espère.

Dimanche soir

[...]

La peur de l’engagement, épisode 1

L’avantage de suivre un cours universitaire c’est que ça donne l’occasion d’écrire un billet. Bien entendu, j’écoute lorsque le prof dit des choses utiles (10% du temps), mais j’en profite pour composer lorsqu’il dit des choses complètement vides de sens, vous savez le genre de blabla qui tourne autour du pot et qui ne sert qu’à endormir (90% du temps). Cette loi du 90-10 s’applique aussi au nombre de cours concernés (90% des cours). Si mon calcul est bon, un cours normal de 3 crédits donne 48 heures de cours par session. Autrement dit, un gros 5 heures de cours sont utiles. Si on tient compte du fait qu’un cours coûte environ 300$, ça signifie que je paye 60$ de l’heure utile. Je préfère ne pas élaborer davantage sur ce sujet.

Le vif du sujet maintenant, l’engagement. Je ne pense pas être en meilleure posture qu’un autre pour mieux comprendre le problème, donc j’écris en gros ce que je pense ce soir et je verrai plus tard si j’écris un autre billet à ce propos.

Tout d’abord, dans un article précédent, j’ai reçu le commentaire d’une fille qui mentionnait que ce n’était pas juste un problème de gars. Je comprends qu’un certain pourcentage de filles de la trentaine évitent l’engagement, mais je crois que c’est une minorité. Une minorité qui augmente toutefois avec les générations. Dites moi le si vous croyez que je suis dans le champs. Oui les femmes ont le même genre de préoccupations que les hommes, mais il y a un facteur de plus : l’horloge biologique. Je pense que l’horloge biologique des femmes a un gros impact sur leur désir de s’engager. Instinctivement, elles cherchent une stabilité pour éventuellement fonder une famille. Je crois qu’on pourrait parler longtemps de ce sujet en fonction des femmes, mais je vais élaborer plus sur le point de vue des hommes puisque je ne peux que mieux comprendre…

Au lieu de dire « les hommes » ou « les gars », je vais dire « nous », c’est moins compliqué. Est-ce que nous avons un fort désir de fonder une famille un jour ou l’autre ? Je pense que oui pour un certain pourcentage, mais celui-ci se manifeste généralement de façon beaucoup moins forte, moins souvent et plus tard,donc cet aspect nous influence peu. À la base, je crois que c’est ce qui explique le mieux la différence entre les hommes et les femmes sur la façon de voir l’engagement. Les femmes ont possiblement aussi peur de s’engager avec quelqu’un, mais cette peur est moins forte que leur désir de fonder une famille. En lisant la liste des « causes de la peur de l’engagement » que je me suis fait, je suis un peu surpris de constater que tous mes prochains points s’appliquent autant à la femme qu’à l’homme. C’est mon hypothèse du moins.

Les points en question :
- Puisque le nombre de familles monoparentales a explosé, l’image du petit couple parfait, marié et éternel, symbolisant la petite vie parfaite est de moins en moins convainquante.
- Dans la trentaine, une bonne partie des hommes et des femmes ont déjà vécu une relation de plus ou moins longue durée (disons 4 ans et plus). Les problèmes rencontrés durant ces années donnent la crainte de rencontrer ces mêmes problèmes ou déceptions dans ce nouvel engagement.
- Dans notre société hautement stressée et pressée par le temps, on passe facilement à autre chose lorsqu’on rencontre un problème important dans le couple, par peur de perdre son temps.
- Dans cette société de consommation, de fast food, de rapidité dont la phrase-clé est « vivre au maximum », on passe rapidement à autre chose lorsque le stade passion n’est plus à sont apogée.
- L’engagement n’est pas le chemin le plus facile. Le couple étant beaucoup basé sur le compromis, ça peut sembler beaucoup plus facile de ne pas en faire, que d’en faire…
- L’engagement représente une perte de liberté. Cette affirmation pourrait être longuement discutée. Peut-être dans un prochain texte…
- L’engagement entre un peu en contradiction avec ce que nous apprend la société. On nous apprend à être flexible, à être prêt à changer facilement et rapidement d’emploi, à s’adapter aux changement climatiques, aux changements de mentalités dus à la mondialisation, bref à tous les changements possibles.
- L’engagement symbolise l’exclusivité sexuelle. Sommes-nous faits pour ça ? Voilà un autre sujet qui pourrait s’éterniser.

C’était mon premier tour d’horizon.

Question en suspens : Comment se portera l’engagement dans les générations futures alors que la liberté et diversité sexuelle augmentent autant chez les gars que chez les filles ?

Ma conclusion : Je n’ai abordé qu’un seul aspect de l’engagement : la peur qu’il suscite. Je pense toutefois qu’il y a plusieurs avantages à l’engagement, et j’y crois encore. Ça fait peur ? absolument, mais est-ce qu’on doit toujours se laisser guider par nos peurs ? Je crois que la peur nous empêche souvent d’avancer, peut-être trop souvent…

Et vous, qu’est-ce vous en pensez ?

Pensée de fin de soirée

« La trentaine est un âge difficile. La vie est finie, l’existence commence » (André Bay)

Mais qui est donc André Bay ?!?

Le Diable Vert

Avant d’entamer mon texte sur l’engagement, voici une petite critique catégorie Montreal Nightlife. Vaut mieux battre le fer quand il est encore chaud. Je suis sorti samedi dans un des bars-discos les plus courrus du plateau : le diable vert.

Malgré le fait que depuis longtemps, je n’aime pas particulièrement cet endroit, j’y suis allé samedi. Le groupe de sortie de la soirée avait déjà fait ce choix, alors pourquoi ne pas ré-essayer. J’ai bien aimé la soirée, mais pas pour le bar en tant que tel. Je n’ai pas encore compris le concept d’attendre dans un line-up pour sortir dans un bar qui n’a absolument rien de plus qu’un autre à mon avis. D’ailleurs, la piste de danse battait des records de compactage. Je dirais environ une personne au centimètre carré, on peut tu appeler ça de l’optimisation ? La musique était pas si mal et plutôt variée mais j’ai déjà vu mieux. Ce qu’il y a de particulier dans ce bar, c’est son caractère « branché » du plateau et sa couleur d’ambiance qui est rouge, symbolisant le diable. Ok, ça passe comme concept, c’est original mais je n’y vois quand même rien d’extraordinaire. Malgré tout, je ne vous le déconseille pas formellement, peut-être que vous apprécierez cet endroit plus que moi. À vous de décider si vous êtes prêt à vous tapper une file d’attente pour y entrer. Ah oui! j’oubliais un point positif tout de même important pour moi : je crois que j’étais pas mal dans la moyenne d’âge.

Site officiel (plutôt original soit dit en passant) : http://www.lesitedudiable.com/

Critique : http://www.biere.com/pq/articles/pa_bab_011011_diablequeue.html

L’engagement et les craintes

J’aimerais élaborer un peu plus sur les craintes que plusieurs gars, dont moi, ont face à l’avenir, l’engagement, etc. Si vous avez des choses à dire là-dessus ou des questionnements, ça m’aidera sûrement à orienter mon texte alors surtout n’hésitez pas à laisser un commentaire.

Je vous laisse sur cette question ouverte : Est-ce que les hommes ont peur de s’engager et de prendre la décision d’avoir des enfants parce que ça symboliserait la mort d’une certaine jeunesse et une forme de passage sérieux et officiel à l’âge adulte ?

Sur ce, bon vendredi soir !

La pensée de fin de soirée

Cette nouvelle mode qui est de profiter de la vie au maximum puisque nous n’en avons qu’une, a tout de même commencée il y a bien longtemps :

Quand on est mort, c’est pour longtemps, employons donc bien nos instants.
Antoine Désaugiers, 1772-1827

P.S. Ne vous en faites pas si vous ne connaissez pas l’auteur, je ne le connais pas plus.

Mini confession banale

Je constate que mon premier message posté aujourd’hui me rend coupable d’avoir écrit un mini-billet sur les heures de bureau. Je ne peux cacher, à cause de mon 2ième message, que je ne suis pas dans mon cours quand je devrais peut-être l’être.

Ooops

Température hivernale…en hiver

Je constate que c’est le sujet du jour sur plusieurs blogues.
Il fait présentement -26 (température ressentie) à Montréal. Tout le monde dit « il fait froid ».
Dois-je vous rappeler qu’à chaque année on atteint des températures ressenties en dessous -40 ? on se rend même à -50 parfois. En effet, on est rendu moumounes à cause du fameux réchauffement planétaire, mais attachons nos tuques, nous n’avons que le tiers de l’hiver de passé :-)

La loi des hommes

J’aime bien ce billet, une petite riposte à l’endroit des mille et unes lois des femmes qui circulent sur Internet.

http://quebecblogue.com/archives/2007/01/15/les-lois-de-gars/

Comme toujours, à prendre avec un grain de sel !!

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