Archive pour décembre 2006

La voie de gauche

Bon! allons-y encore avec un sujet un peu superficiel. Qui sait, je suis peut-être un être superficiel inavoué parmi tant d’autres !

Même si je suis moi-même de provenance bleue, je vais chialer contre une mauvaise habitude de plusieurs habitants du lac. Je suis conscient toutefois que c’est probablement une habitude ancrée dans la plupart des régions. OK. J’y vais avec ma règle de conduite 101, ça va me faire du bien, j’ai tellement sacré souvent à cause de ça.

Ok, voici cette règle toute simple, très très facile à retenir. Ça prends moins de mémoire qu’une calculatrice pour retenir ça.

Sur une route à plusieurs voies, « LA VOIE DE GAUCHE C’EST FAIT POUR DÉPASSER ». Ce qui revient à dire que quand on roule en pepère, on se tient dans la voie de droite. Sinon on est DANGEREUX. Lorsque tu es sur la voie de gauche dans une zone de 90 km/h et qu’un automobiliste est derrière toi, si toi tu roules à 70-80, l’autre attend que tu dégages vers la droite. Si tu restes à gauche, il te dépassera peut-être par la droite et c’est là que ça devient dangereux, puisque toi, tu vas peut-être tout bonnement décider de te faufiler à droite sans trop regarder s’il y a quelqu’un. On ne se cherche pas un CAMPING dans la voie de gauche, sauf si c’est une question de survie.

Effectivement, ça fait du bien. Je m’engage à critiquer la conduite montréalaise dans un de mes prochains textes.

Je n’ai toujours pas pris de belle photo du lac, j’espère avoir le temps avant de repartir.

Dans ce clip, il n’y a qu’une voie, mais le conducteur aurait besoin d’un bon café noir un d’une speed je crois.

Un bonjour du Lac St-Jean

Je ne sais pas c’est comment à Montréal aujourd’hui mais ici il y a plusieurs centimètres de neige et c’est blanc partout. Mon cerveau est en état d’hibernation depuis que je suis arrivé ici, je ne fais que m’endormir.. et m’endormir.. et bien sûr, me gaver et boire. Je ne suis pas en mesure de parler de quoi que ce soit qui demande un minimum d’effort mental. Ben quoi ! faut recharger ses piles une fois de temps en temps. Je vous souhaite encore une fois de joyeuses fêtes, pour ce qu’il en reste. Si j’ai l’occasion, je prendrai le paysage en photo et l’afficherai ici. À bientôt !

Solide lendemain de veille

Petit party de bureau hier soir, qui a été fort plaisant d’ailleurs, mais ça l’a tellement moins été aujourd’hui ! Je pense que le mot brutal n’est pas assez fort pour décrire mon début de journée.

Vive les abus… et vive les tylenols !!

Joyeuses fêtes à vous ! je ne crois pas écrire ici dans les quelques prochains jours.

Déconnection

J’avoue que je suis légèrement déconnecté depuis quelques temps. Je prévois toutefois quelques rebondissements dans ce saut en bongee. Les idées, les sujets, l’inspiration devraient revenir sous peu. En attendant, si un sujet vous intéresse, n’hésitez pas à me le dire. Bonne journée et COURAGE (pour ceux qui ont un conger). Les fêtes approchent !

L’inaccessible

La bille bleue coupée en deux est à la recherche de sa partie manquante. Impossible de savoir si cette partie manquante existe vraiment. Toutefois, tant qu’elle ne la trouve pas, elle se sent incomplète. Si elle ne la trouve jamais, elle pourra continuer à errer ici et là, mais elle aura toujours ce sentiment de vide et saura toujours au fin fond d’elle-même que sa vie aurait été toute autre si elle l’avait trouvée.

Maintes fois la bille croisa des billes bleuâtres et maintes fois elle essaya de se compléter avec celles-ci. Comment aurait-elle pu savoir si la bonne se trouvait parmi elles sans avoir essayée ? Avec certaines, elle essaya à plusieurs reprises, et avec d’autres pendant plusieurs années. À un moment donné, elle croisa une demi-bille rouge et essaya de se compléter avec elle en sachant très bien que ça ne fonctionnerait pas. Plutôt illogique n’est-ce pas ? peut-être que la peur de ne jamais trouver l’autre moitié de bille bleue l’a rendue illogique.

Ca y est ! Une demi-bille bleue à l’horizon. Trop loin toutefois pour qu’elle soit certaine. Elle approche mais la couleur est de plus en plus flou. La bille a la frousse : « oui je crois que ça peut être elle. Mais si ce n’est pas le cas, combien d’années cela prendra avant de croiser la bonne ? Et si jamais c’est la bonne et qu’elle se sauve ? ». Elle est maintenant tout près. La bille a une sensation étrange, un mélange de forte attirance et de peur. Cette intuition, ou ce sentiment est tellement inhabituel que la bille se retourne et se sauve.

Journée printanière

J’aimerais écrire un peu plus ici mais il fait tellement beau que je me sentirais coupable de passer quelques minutes de plus devant mon PC. 5 degrés un 16 décembre, me semble que c’est rare. Avez-vous entendu ça hier ? à midi en sortant du bureau, un gros coup de tonnerre. Me semble que c’est pas normal… Bon! on s’en reparle. Bon samedi !

Quoi dire, quoi ne pas dire ?

Je crois que la communication c’est quelque chose qui s’améliore toute une vie. C’est quoi au juste bien communiquer ? Y a t’il des limites à la communication ? Selon moi, puisque la communication se déroule toujours entre 2 personnes et plus, il n’y a pas de réponse logique ultime à cette question, nous sommes trop complexes pour qu’il y ait une réponse simple. S’il y en avait une, ce serait trop facile. Il s’agit de trouver la forme de communication qui convient le mieux à soi-même. Il y a bien sûr le choix des mots qu’on utilise et le tact à utiliser dans un situation particulière. Toutefois, ma principale préoccupation est de savoir comment déterminer ce qu’on doit dire et ce qu’on ne doit pas dire. Est-ce qu’on doit « tout » dire ce qu’on pense au fur et à mesure au risque parfois de se tourner à dos sa copine, ses amis, ses collègues ? D’un certain point de vue, « tout » dire n’est pas toujours une bonne idée et démontre souvent un manque de contrôle de soi. Par contre, ne rien dire n’est pas mieux. Récemment je me disais que je devais tout dire, ou presque. J’ai rapidement pris conscience du fait que ça collait mal avec la réalité, que ce n’était pas réaliste.

Maintenant je me dis qu’il y a une zone grise, une zone où il n’y a pas de réponse. Lorsqu’on se trouve dans cette zone grise, il n’y a qu’une règle qui s’applique : l’intuition. Si on a « besoin » de dire quelque chose, pourquoi ne pas le dire ? La principale question à se poser avant est la suivante je crois : est-ce que ça risque d’avoir un impact négatif non voulu sur quelqu’un ? Peut-être faut-il juste travailler sur la formulation du dire en question à ce moment-là.

Voici une petite liste de choses qu’il faut dire et qu’il ne faut pas dire selon moi. PS : à prendre avec un peu d’humour !!

Ce qu’il ne faut pas dire :

- Critiquer sans ménagement l’apparence physique de quelqu’un.
- En présence de sa copine : « outch ! méchante pitoune là-bas, je lui ferais pas mal. »
- Bravo champion !
- Oui (quand on pense « non »).
- À sa copine, avant un party dont elle n’est pas l’invitée. « Ça s’peut que je te trompe ce soir, mais je vais essayer de me retenir. ».

Ce qu’il faut dire :

- « Stop ! » à quelqu’un qui entre trop dans notre bulle sans avoir notre permission d’une façon quelconque.
- « Qu’as-tu dit déjà dans la dernière demi-heure ?? » à quelqu’un qui parle sans arrêt et qui ne vérifie pas si on a quelque chose à dire de temps en temps.
- Donner un compliment, quand on l’a sur le bout de la langue.
- « Wow ! », quand on est impressionné par le travail ou la façon d’agir de quelqu’un.

Selon les circonstances :

- Ce qu’on ressent pour quelqu’un.

Ma liste est courte, je pourrais l’allonger mais le temps manque.
Êtes-vous d’accord avec ça ? avez-vous des choses à ajouter ?

Bon mercredi !! <:)

Critiquer nos parents

Tout récemment, je commentais un billet sur www.lacinquantaine.ca, qui parlait de la génération des baby-boomers. Ce billet reflétait un désarroi que certains baby-boomers ont face à la critique provenant des gens des autres générations. Je cherchais un sujet pour ce soir, et c’est le premier qui m’est venu à l’esprit. En fait, je n’ai pas beaucoup de choses à dire là-dessus. Toutefois, J’aurais aimé que mon blogue ait assez de visibilité pour obtenir plusieurs réactions, puisque je suis très curieux de ce que vous en pensez.

Voici le coeur du sujet : Pourquoi des gens de la vingtaine, la trentaine, la quarantaine critiquent les baby-boomers pour le « tort » qu’ils ont fait et ce qu’ils ont laissé de négatif derrière eux. Évidemment, ils n’ont pas fait que des
bons coups ces baby-boomers…mais…MAIS…est-ce que ça voudrait dire que les autres générations sont parfaites ? Sans vouloir être moralisateur, puisque je ne suis certainement pas mieux que quiconque, j’aimerais quand même amener
ce questionnement : « Est-ce que notre génération est mieux que la leur ? ». Je ne vois pas comment quelqu’un peut répondre oui à cette question. Donc, ceux qui critiquent les baby-boomers, ne pourriez-vous pas mettre votre énergie à la bonne
place et faire en sorte d’améliorer votre propre génération en vous améliorant vous-mêmes ? Être constructifs quoi. N’y voyez pas de condescendance, je parle autant pour moi que pour vous.

OK, ce que j’essaye de dire (ne riez pas SVP, j’avoue que j’ai pris quelques détours pour y arriver) : travaillons en équipe et améliorons les choses au lieu de cracher sur le passé. Il me semble que c’est une règle qui devrait s’appliquer
à tout non ?

Boîte à sardines

La porte s’ouvre.
Le nombre de personnes se trouvant à l’intérieur est plus grand que ce que cet espace peut contenir.
Tu dois entrer.
Ils te regardent en se disant que ça serait mieux si tu n’entrais pas.
Ils savent très bien que tu dois entrer et se doutent que tu vas le faire.
Tu entres, tu te faufiles un peu, tu pousses un peu.
La porte se referme.
La boîte à sardine est pleine.
Il fait chaud et ça pourrait sentir plus bon.
Tu retiens ton souffle à moitié.
Une minute s’écoule.
La porte s’ouvre à nouveau.
ceux qui se trouvent dans le fond doivent sortir.
Ça se faufile et ça se pousse un peu.
L’espace laissée par les derniers sortis est remplie par de nouveaux arrivants.
Plus d’entrants que de sortants.
La boîte à sardines était pleine. Elle l’est maintenant encore plus.
La porte se ferme.
Un autre moment d’attente, en retenant un peu sa respiration.
La porte s’ouvre et la boite à sardines se vide presque entièrement. Elle se remplie à nouveau.
La porte se ferme.
Moment d’attente, la porte s’ouvre, ferme.
Moment d’attente, la porte s’ouvre, ferme
Moment d’attente, la porte s’ouvre…

Ca y est. De retour à l’air libre.

Je n’avais pas pris le métro depuis longtemps sur l’heure de pointe, je ne sais pas trop si ça me manquait.

Certains sont tellement content lorsque le métro se vide, voyez ce qui arrive …

Auto-flagellation psychologique

J’ai commencé à écrire un billet hier durant mon cours, mais je n’ai pas eu le temps de le terminer puisque le prof s’est mis à donner des trucs pour l’examen. Le texte s’adresse aux gens pour qui Montréal est une marée humaine polluée, je tente de les convaincre du contraire.

En attendant, je veux vous parler de ce site depuis un bout, si vous ne le connaissez pas, jetez-y un coup d’oeil c’est assez spécial. Peut-être que vous n’aimerez pas du tout, mais chose sure…ça frappe. Voici le site en question : Postsecret. Malheureusement, le site est en anglais uniquement. C’est une blogueuse qui demande aux gens de lui envoyer par la poste une carte postale anonyme incluant un secret d’un coin sombre de leur personnalité. Certaines cartes postales ont inspirées mon titre (Auto-flagellation psychologique). Entre-autre cette carte postale où la personne a écrit « I drive like a SHITHEAD » avec le mot shithead en gras et souligné. Le type tenait à se fouetter en public ou quoi ? Certains sont plutôt loufoques, celui-ci entre autre : « I had phone sex with a telemarketter » !!! faut le faire. J’espère que le télémarketter en question n’était pas écouté par son superviseur.

Ce site est mis à jour avec de nouvelles cartes postales une ou deux fois par semaine et il a eu jusqu’à maintenant plus de 54 millions de visiteurs.

Oops je suis en retard sur mon horaire. Bonne journée !!!

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