Archive pour novembre 2006

Big Daddy s’occupe de tout

Hey oui, fallait que j’utilise un autre modèle. J’espère que mon blog est maintenant un peu plus attrayant.

En passant, je viens de constater qu’il y a un nouveau clip tordant sur les tetesaclaques.tv « On sort Part 3″. Cette fois, Big Daddy s’occupe de tout. Yeah! un organisateur comme on les aime. J’aimerais tellement ça avoir un ami comme ça (doh!).

Bonne soirée !

Le clou sur le cercueil

(Texte composé durant mon super-cours de droit)

J’ai fait mon curieux. Au début du cours de ce soir, j’ai très subtilement tendu l’oreille pour écouter de quoi discutait un groupuscule situé dans la première rangée de pupitres. J’ai entendu un mot clé fort intéressant. Le mot « Vacances ». Fort d’une soudaine poussée d’inspiration, une série de mots et d’images se sont mis à défiler dans ma tête : plage, eau turquoise, sable, Mexique, sud, Cuba, dauphins, filles en bikini (wahoouuu!!), poissons multicolores, plongée en apnée, parler en espagnol, bronzer, cuire au soleil, daïkiri, pina colada, discothèque extérieure, piscine, kayak de mer, vagues. Avouez que la lecture de ces mots vous fait voyager un peu !

Ok! maintenant que vous avez salivé un peu, prenez votre mal en patience. Surtout si, tout comme moi, votre portefeuille n’est pas assez garni cette année pour que vous puissiez vous payer un voyage. Pour compenser, dites vous que dans « seulement » 7 ou 8 mois vous pourrez aller à la plage d’Oka ou aux glissades d’eau, ou profiter d’un temps ensoleillé et cuisant d’une quelconque autre façon. Toute ceci en mangeant une bonne crème molle ou une slush, les verres fumés bien en place et un air de vacancier.

J’espère que je n’ai pas trop tourné le fer dans la plaie.
He He He He ! (espèce de rire machiavélique).

Le travail, la vie …

J’aimerais parler du travail versus la vie. Parfois le travail EST la vie. Surtout lorsque le défi professionnel est présent, la motivation à son plus haut niveau. Lorsqu’on est sur un « high » côté travail, on arrive toujours à trouver cette motivation qui nous pousse à faire plus, à innover. Toutefois, ce n’est pas toujours le cas.

Parfois il est beaucoup plus difficile d’aller puiser cette énergie. Après une certaine période où le défi n’est plus présent ou lorsqu’il ne correspond plus à nos attentes, la passion au travail disparaît peu à peu et on se lève le matin pour aller travailler un peu à reculons. La balance penche de l’autre côté. La vie c’est tout sauf le travail. D’ailleurs c’est encore plus difficile au mois de novembre puisque ce n’est pas la température qui nous arrache un sourire. Les périodes mortes au travail font en sorte que l’énergie diminue, la paresse prend peu à peu le dessus. Inutile de cacher que c’est un peu mon cas présentement. Toute mon énergie je la dépense ailleurs, dans le sport, les études, les sorties ! Jusqu’à il y a deux trois ans, je n’aurais pas cru que je tomberais dans cette routine.

Un peu de changement fera du bien un de ces quatre. Je continue d’ailleurs de rêver à avoir ma propre entreprise, faut pas lâcher le morceau.

Bon, mon blog m’a permis de chialer un peu, je promet que mon prochain sujet sera plus positif, plus énergique du moins !! Je vais d’ailleurs essayer de poster des messages un peu plus régulièrement.

Bars et discothèques pour la trentaine

Allons-y pour un sujet plutôt léger en ce début d’après-midi ensoleillé, à Montréal du moins. On est samedi, ce soir c’est LE soir pour sortir. Quelles sont les meilleures places pour sortir pour un gars de mon âge ? Commençons par Montréal. Il faut tout d’abord que je spécifie une chose : comme vous le savez, tout est une question de goût. C’est loin d’être la majorité des gens de mon âge qui aiment encore sortir dans les discothèques. Mais puisque j’aime encore ça une fois de temps en temps, voici mes idées par rapport à ça.

Allons-y par styles …

Montréal et les environs
Tout d’abord, je ne connais aucune discothèque de style « boum-boum » ou la moyenne d’âge est supérieure à 25 ans dans les environs de Montréal. Ah ! Oui, j’en connais une, mais je l’ai jamais essayée : Le Moomba à Laval. Par contre j’ai eu des commentaires comme quoi c’était plutôt « frais » comme ambiance, si vous voyez ce que je veux dire ! Pour le reste, oubliez ça. La moyenne n’atteint pas 25 ans selon moi : Café-campus, Loft, Living, La boom. J’aimerais éventuellement réessayer le Belmont, je ne me rappelle plus de la moyenne d’âge. Ça entre probablement dans la catégorie des moins de 25 ans.

Quant aux bars alternatifs, je n’en connais absolument aucun dont la moyenne atteint 25 ans. En général, c’est une ambiance de style collégial. Dans ça j’inclus Les foufounes électriques, le Dogue, le Syndrome.

Pour danser, il y a les bars avec ambiance des années 80. La clientèle varie entre 25 et 40 ans. Je ne connais que deux endroits de ce genre à Montréal. Le Electric Avenue (http://www.clubsmontreal.com/) sur la rue Crescent, et le Latulipe (http://www.latulipe.ca/) sur Papineau. SVP donnez moi les noms si vous en connaissez d’autres.

En dehors de ça, il reste tous les endroits de style terrasse, tavernes, lounges. Je ne m’y attarderai pas beaucoup pour le moment, mais voici quelques endroits intéressants. Sur Mont-Royal : Edgar Hypertaverne et Billy Kunn. Le Tap room sur Rachel, Les trois brasseurs, le Pub St-Paul.

Ah ! J’oubliais. Une dernière catégorie : les bars de style musique québécois et groupes de musique. Je peux nommer le Deux-Pierrots sur St-Paul et la Boîte à Marius sur Papineau, mais je n’ai aucune idée de la moyenne d’âge.

Québec et les environs
Concernant les discothèques, même chose que Montréal : Moyenne d’âge trop basse. Je parle ici de ceux que j’ai déjà essayé : Le Palace, l’Ozone, le Dagobert, le palladium. Il y a toutefois UNE exception à ma connaissance : Le Beaugarte à Ste-Foy. La moyenne se situe probablement légèrement en haut de 30 ans. Quelqu’un m’a récemment mentionné le Liquor Store. Très cool le jeudi soir paraît-il. La moyenne est d’environ 30 ans et on y trouve surtout de jeunes professionnels.

J’ai remarqué une chose, j’ai l’impression que les bars dont la clientèle est en haut de 25 ans sont de plus en plus populaires. Peut-être parce qu’il y a plus de célibataires ? Le Latulipe, le Electric Avenue, le Beaugarte…Ces 3 bars sont très condensés le samedi soir. C’est l’inconvénient.

Si vous connaissez d’autres endroits intéressants, n’hésitez pas. Sur ce, bon samedi soir !!

Sujets chauds

Faute d’inspiration ce soir, et puisque je suis trop paresseux pour faire une quelconque introspection, voici une liste de sujets que je risque d’aborder prochainement. Si vous avez d’autres idées intéressantes ou des choses à dire sur l’un de ces sujets, n’hésitez pas !

- Les attentes physiques de l’homme envers la femme, basé sur ce qu’il voit dans les médias.

- Les discothèques et autres places IN pour les gens de la trentaine.

- Auto-flagellation psychologique.

- L’aspect charmant des états-unis : les chanteuses pop.

- La peur de vieillir physiquement

- Solidarité masculine, principe acquis par certains et moins pour d’autres. Certains ont le coco plus dûr que d’autres.

- Nos perceptions par rapport à la femme… nos peurs par rapport au futur.

- On parle magasinage pour filles sur lavingtaine.ca ? pourquoi je parlerais pas de chars !!

- Les danseuses (notez bien que ce sujet m’a été donné par une fille)

Appliquer la théorie

Un cours de 3 heures après une journée de travail… belle affaire. Comment faire pour rester bien assis sur un banc d’école à écouter un prof et ce, sans bailler sans arrêt. D’autant plus qu’il est théoriquement impossible de se concentrer très longtemps, 45 minutes max pour un adulte si je me rappelle bien. Théorie d’ailleurs très mal appliquée à l’université. N’est-ce pas un peu contradictoire ?

Les invincibles, 2ième saison

Cette série culte, qui crée bien des discussions concernant les hommes dans la trentaine, est de retour en janvier comme vous le savez déjà sans doutes. Sans plus tarder, vous pouvez visionner ce preview, qui vous aidera peut-être à patienter un peu !!

Se conter des histoires

Tout un art ça, se conter des histoires. C’est un domaine qui, en apparence, semble être réservé aux femmes. Ce n’est qu’une apparence. Ne pas se conter d’histoires revient à être complètement blasé ou avoir vécu des événements qui ont éteint toutes lueurs d’espoir. Et encore ! Oui je le déclare, en tant que gars de 30 ans, il m’arrive effectivement de me faire des scénarios. Ce n’est pas toujours très conscient. Ça reste souvent dans le flou, un peu comme un rêve, mais ça m’arrive et je suis certain que je suis loin d’être le seul. Détrompez-vous, par scénario je ne parle pas d’une scène essentiellement 3X et dépourvue d’émotions, qui est un sujet bien réel mais qui est tout autre selon moi. Je parle d’un croisement de regards, d’une discussion, d’un rendez-vous d’une quelconque nature. Appelons ça simplement une rencontre. Une rencontre émouvante à un certain niveau, qui donne le goût de respecter, de tenter de comprendre cette personne et de l’aimer d’une façon ou d’une autre.

J’aimerais savoir ce que vous en pensez, est-ce que je suis dans la track ou tout simplement un martien ?

Même si mes textes reflètent mes pensées, je reste un peu dans le gris par rapport à ma vie personnelle et c’est intentionnel.

Apologie de la trentaine

J’ai fini par me convaincre (ou faire convaincre) de poster ce petit texte. J’avais une petite gêne puisque je ne me sens pas poète pour 2 cents et je ne veux pas nécessairement donner une ambiance poétique à ce blogue. Tout de même, après réflexion, pourquoi pas une petite quétainerie ce matin :

Il y a des soirs où on tourne en rond.
L’inspiration ne vient pas, les idées sont figées.
Toutes ces émotions de la veille ou de l’avant-veille sont choses du passé.
C’est l’insensibilité, la dûreté qui prend le dessus.
La tempête s’est calmée, celle qui part et revient depuis quelques mois.
C’est l’oeil de l’ouragan, cette petite épisode tranquille.
Un mouvement se pointe à l’horizon, l’acalmie est pratiquement terminée.
Ça s’annonce mouvementé.

(petite musique de fond)

L’homme-déchu-qui-ne-met-pas-ses-culottes

Pourquoi la gente masculine a-t-elle toute l’attention du journal La Presse cette semaine ? Est-ce qu’il y a vraiment un phénomène à ce sujet ? J’en doute un peu. On a commencé avec le métro-sexuel, ensuite l’hüber-sexuel et maintenant l’homme-déchu-qui-ne-met-pas-ses-culottes, qui est un genre de mixte entre les deux types précédents si j’ai bien compris ?

Je veux bien croire que la révolution féminine nous a brassés un peu, mais je ne pense pas que nous soyons à plaindre. Selon certains spécialistes, l’homme a perdu son rôle de leader incontesté dans le couple et la société, mais il continue d’être élevé comme dans le bon vieux temps, comme s’il allait encore jouer dans sa vie un rôle de « big boss familial ». Oui c’est peut-être vrai. Le style autoritaire n’est plus à la mode et le monde a beaucoup changé. Je pense que malgré tout nous continuons de prendre le lead sur certains aspects, autant que les femmes le font d’une autre façon. La manière de le faire a tout simplement changée, pour ne pas dire évoluée.

De mon point de vue, certains gars se sont simplement trop laissés influencer par la révolution féminine et l’expriment en se féminisant eux aussi ou en tombant dans la déprime. Je ne pense pas toutefois que c’est la majorité. Je me sens un peu simpliste puisque pour couvrir convenablement le sujet, ça aurait pu me prendre plusieurs pages, mais ça résume en partie le fond de ma pensée. Peut-être aurai-je l’occasion d’approfondir un peu plus le sujet une autre fois.

Plutôt sérieux comme sujet hein ? allez, maintenant souriez et aller faire un petit tour sur les tetesaclaques.tv ! Le tout dernier clip ne m’a pas fait rire du premier coup (le cadeau de fête), peut-être la prochaine fois. Selon moi, il est loin derrière celui des deux orignaux qui se parlent :
« argarde-moé pis dit pinotte sans rire, aweille aweille aweille ! »

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