Pensée anodine d’une promenade d’automne

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En regardant cet arbre sur la rue St-Hubert, je me suis dit … faudrait pas qu’il tombe sur un écureuil.

Quelle direction prendre ?

Un dimanche commun de juillet 2009. Le nord ou le sud, l’est ou l’ouest… peu importe, la douche s’annonce dans toutes les directions.

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Comment éviter l’usure des pneus, cours 101

Combien de fois avez vous vu cette scène (en plus exagéré) à Montréal dans les derniers mois ? Si vous ou quelqu’un de votre entourage a l’habitude d’enfoncer la pédale à gaz au maximum pour essayer de sortir d’une plaque de glace ou d’un surplus de neige, n’hésitez pas à lui transmettre cette instruction toute simple :

- Avancez “très” tranquillement et reculez “très tranquillement”, ne serait-ce que de 1 centimètre. Faites le jusqu’à-ce que l’espace que vous avez créé soit assez long pour que vous puissiez vous donner un élan et sortir définitivement de votre emplacement. Pour votre information, ça vous coûtera moins cher que de faire tourner vos pneus sur la plaque de glace à 100km/h, ça vous sauvera du temps (sachez que plus vous ragez comme un enfant incontrôlable et que vous appuyez à fond sur l’accélérateur, plus ça vous prendra du temps), vous n’aurez pas l’air d’une personne qui n’a aucun contrôle sur vos émotions et vous polluerez moins l’atmosphère par le bruit et le gaz.

Si ce message aide au moins 2 personnes, mon objectif sera atteint. La première personne c’est moi puisque ça m’aide à libérer un peu de mon sarcasme et de mon découragement face à des choses toutes simples. Ahhhh ça fait du bien !!

Une magnifique tempête

Remercions de pouvoir assister à un tel spectacle aux premières loges. Cette neige poudreuse nous pince le visage avec l’aide d’un vent pouvant atteindre 100 km/h. Oui, il y a des aspects moins amusants à première vue : la facture est salée pour les villes qui doivent dépoussiérer le tout avec la machinerie lourde. Oui il faudra s’y plonger demain jusqu’aux genoux pour ôter tous ces confettis blancs de sur nos voitures. Récapitulons : concernant la facture, ne déprimons pas inutilement. Quoi que l’on fasse, il faut la payer cette facture. La nature est plus forte que nous, il faudra bien finir par l’accepter un jour ou l’autre. D’ailleurs, il est normal qu’elle exprime sa colère de plus en plus, avec tout ce que nous lui faisons subir. Concernant le pelletage, il s’agit de bien s’habiller et d’aller respirer l’air pur en faisant un peu d’activité physique, chose que la majorité d’entre nous ne fait pas assez : s’activer. Je suis désolé toutefois pour les exceptions, ceux qui auront un accident à cause de cette tempête puisque oui il y aura certainement quelques “exceptions” qui n’auront réellement pas le choix d’aller sur la route.

Pour ma part, amenez-en de la neige. Aller marcher dans la tempête. Tenter d’avancer contre le vent. Aider quelqu’un qui vient de prendre une plonge involontaire à cause du parcours glissant. C’est ça la vie non ? Beaucoup plus que ce travail virtuel que beaucoup d’entre nous faisons devant un écran cathodique 5 jours sur 7. Remercions la nature de nous ramener les 2 pieds sur terre et de nous sortir de notre grande illusion une fois de temps en temps.

Briser une règle

Voilà le défi que je lance à vous et à moi-même. Notez que si vous lisez ce texte dans un mois seulement, le défi sera encore valable. Le but est d’identifier une règle simple qui dirige notre vie et de tout simplement l’annuler volontairement. Voici des règles implicites qui me viennent à l’esprit :

- Il faut avoir l’air sérieux dans une réunion sérieuse.

- Il faut rire avoir l’air joyeux quand tout le monde semble l’être.

- Il faut attendre une circonstance ou un moment particulier qui le justifie pour aller parler à une personne à qui on n’a jamais parlé.

Je suis certain qu’avec un peu d’effort j’en trouverais des centaines comme ça. J’hésite un peu…aujourd’hui je pense que je vais rire même s’il n’y a rien de drôle et même si je peux avoir l’air un peu tordu. Avez-vous d’autres idées ?

La blogosphère et le masque social

masque.jpg  Lorsqu’on prend le temps de s’ausculter soi-même et d’observer nos semblables, on constate à quel point le masque social est un mal très profondément enraciné en chacun de nous. Par moments, lorsque je feuillette mon blogroll, ou plutôt mon blogroll parallèle (puisque j’exempte mon blogroll public de cette analyse), j’en profite pour observer et tenter de comprendre quel masque chaque auteur porte. Certains portent un masque parfait, un masque qui leur permet de se fondre dans la foule utopique, tout comme les meilleurs acteurs le font dans un film. Plus le masque est bien façonné, plus l’auteur tombe dans le piège de cette mode d’aujourd’hui qu’est l’obscénité publique et avouée, et plus je me dit que cette personne tente de combler un vide immense par l’écriture. Sous un autre angle, peut-être aussi que l’auteur cherche l’approbation ou veut tout simplement se faire justice à soi-même inconsciemment. L’illusion créée par un rôle impeccablement joué permet selon moi à l’auteur d’éviter d’avoir à faire face à la réalité, cette justice invisible mais implacable. Je plains évidemment ces personnes, mais je les aime bien. Non seulement parce qu’ils me divertissent, mais parce qu’ils osent exposer leurs faiblesses à tous, ce qui n’est pas donné à tout le monde j’en conviens, à moi non plus d’ailleurs.

Désolé si je me répète un peu, j’aime bien cette analogie du masque…

Sur ce, bonne soirée et bon démasquage si le coeur vous en dit.

Objectif atteint : dernier ski-post

Comme je considère les adeptes de ski de fond comme étant encore une rareté, même si le sport gagne en popularité tout comme le vélo, je me promet de ne plus écrire quoi que ce soit à ce sujet sauf si j’en ai une foutu bonne raison. Hey oui, mon objectif initial de 200km pour ma saison de ski est déjà atteint. Cette fin de semaine, j’ai découvert mes 2 nouveaux tracés de ski préférés.

La 16 km à Oka, dont une certaine partie, évaluée comme étant très difficile, est constituée d’intervalles… une alternance de belle petites descentes et montées. J’ai été agréablement surpris puisque je commençais à me dire que ce centre n’avait aucun défi pour le ski de patin.  Aujourd’hui, j’ai essayé cette piste que je redoutais un peu, le parcours de 10km à la montagne coupée.

En un seul mot : Wow ! Les 2 pistes sont tout simplement superbes, et wow aussi pour la température.

Maintenant je me contenterai de mettre à jour mon petit bidule-compteur de km de skis (à votre droite). Je vais profiter un peu de cette petite réussite et j’ajusterai probablement ma cible à la hausse.

J’espère que vous avez passé une aussi belle fin de semaine que moi.

Je n’ai pas pu faire autrement que de prendre cette belle prise de vue, qu’on peut admirer en parcourant la 10 de la montagne Coupée.

Bonne soirée

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Un moment parfait à la Montagne Coupée

L’accueil y est très familial. À ce centre de ski situé dans Lanaudière (St-Jean-de-Matha), l’ambiance y est très régionale. D’ailleurs, les parcours me font un peu penser à ceux du tobo-ski de St-Félicien au Lac St-Jean. Je n’ai pas beaucoup de points de comparaison, mais je dirais que le niveau de difficulté des pistes est assez élevé. La plupart des sentiers sont une alternance de plusieurs montées et descentes. Généralement, les meilleures descentes sont au début, et les montées plus difficiles sont à la fin, ce qui ne manque pas de surprendre les premières fois qu’on les essaye.

Je me fais un défi de parcourir la 10km une prochaine fois. Cette piste de niveau expert comprend une superbe descente de 1km, partant du haut de la montagne jusqu’à la rivière, et il semble qu’il y a une montée assez mémorable vers la fin. Je commence déjà à me conditionner à souffrir cette journée là !! Assez déblatéré, voici la montagne Coupée en images !! Le paysage est tellement beau que même mon cellulaire a réussi à capturer d’assez belles vues.

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La phrase qui fait rire

Il est toujours bon d’avoir une liste de sites web drôles à visiter lorsqu’on se sent en panne ou dans la brume. Ça remonte inévitablement un peu le moral.

J’aime trop ce blog de conversations entendues un peu partout dans les environs de Montréal : Entendu à Montréal.

À brûle-pour-point, je trouve particulièrement drôle cette demande, entendue dans un supermarché de Laval :

Cliente : Je te prendrais 200 mètres de jambon forêt noire.

Cette cliente m’inspire. La prochaine fois, je vais demander 1 mètre de cannes de pois. Pour les mesurer, on doit empiler les cannes les unes sur les autres et couper la dernière canne si ça dépasse (ça va de soi…).

Où et quand ?

Vous n’avez qu’une seule chance. Où et quand se déroule cette scène ?

- Atmosphère familiale.
- Ambiance tamisée.
- Jolies demoiselles.
- Collisions de parfums.
- Sourires.
- Lire un journal.
- Observation du monde extérieur.
- Observation du monde intérieur.
- Café.
- Sofas.
- Regards furtifs de part et d’autre.
- Ordinateurs portables.
- Endroit où on peut laisser traîner son corps quelques heures si désiré.
- Femme aux allures d’enseignante écrivant sur des feuilles lignées en mangeant un muffin.
- Gars arborant fièrement un complet, se donnant délibérément une allure hautaine.
- 2 jeunes filles aux allures punk discutant de thé vert et de gars.
- Éclats de rire.
- Impression étrange de se trouver dans l’endroit où se trouve le poste de commande de l’univers.

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